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27/02/2011

SOUS LA DOUCHE

Esquisse de tableau

COMME D'HABITUDE JE PRESENTE 2 ESQUISSES DU TABLEAU DURANT  SA REALISATION

Toile aux dimensions 120 x 100

Femme sous la doucheDSC00848.JPGDSC00849.JPG

10:54 Écrit par XAVIERVETO | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Bonsoir,
He bien c'est trop petit
je ne vois rien du tout
pas les détails
c'est trop frustrant......
intéressant car je soupçonne votre travail au niveau des couleurs, avec ses tâches blanches, je ne pensais pas que vous faisiez ainsi...
mais vous savez bien qu'avec moi c'est jamais assez
et puis elle sont où les gouttes qui ruissellent....????
moi dans mon imagination bleu, a vous lire, je LA voyais dans toutes les nuances du bleu, avec une TETE et
de la tête aux pieds,
avec l'eau qui ruissellait d'en haut comme sous la pluie dans un jardin, libre et nue sous la pluie....
et toute bleuie elle était habillée par les gouttes d'eau qui l'habillaient, il n'y avait pas une note de rouge
si vous avez lu ce livre merveilleux L'amant de Lady Chatterley peut être vous souvenez vous de ce passage...
si non allez vous acheter le livre, ainsi vous me rejoindrez dans ma façon de penser à votre femme sous la douche
voici pour vous je cite : "Elle ouvrit la porte et regarda la pluie lourde et droite, semblable à un rideau d'acier, et elle eut tout à coup l'envie de s'élancer dans la pluie, de s'élancer et de fuir.
Elle se leva et se mit à enlever rapidement ses bas, puis sa robe et ses dessous ; et il retenait son souffle.
Ses seins pointus et aigus d'animal pointaient et bougeaient à chacun de ses mouvements. Elle était couleur d'ivoire dans la lumière verte. Elle remit ses souliers de caoutchouc, et sortit en courant, avec un petit rire sauvage, présentant ses seins à la lourde pluie et étendant les bras et dansant, indistincte dans la pluie, ces danses rythmiques qu'elle avait apprises il y avait si longtemps à Dresde. Elle courait de-ci de-là, étrange forme pâle, s'élevant et se baissant et se courbant, en sorte que la pluie tombait et brillait sur ses hanches pleines, se relevant et s'avançant de nouveau à travers la pluie, le ventre en avant, puis se baissant encore, de sorte que seuls ses fesses et ses reins s'offraient à l'homme en une sorte d'hommage, d'acte sauvage, d'obédience.
Il rit, et enleva lui aussi ses vêtements, c'en était trop, il s'élança, nu et blanc, avec un petit frisson, dans la lourde averse, Flossie (la chienne) sauta devant lui avec un aboiement frénétique, Constance, les cheveux mouillés et collant à sa tête, tourna son visage échauffé et le vit. Ses yeux bleus étincelèrent et elle s'élança en un curieux mouvement de charge, hors de la clairière et dans le petit sentier, fouettée par les buissons mouillés. Elle courait et il ne voyait rien qu'une tête ronde et mouillée, un dos mouillé, penché en avant dans sa fuite, et des fesses arrondies, brillantes de pluie : une admirable nudité de femme....
a vous ainsi d'imaginer
quelle femme il faut peindre après une telle lecture...
de D. H. LAWRENCE

Écrit par : Lady Chatterley | 28/02/2011

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